Au Congo il faut d’abord commencer par l’équipement du pays en infrastructures des technologies d’information. En matière des télécommunications, le pays accumule un grand en retard au niveau de la sous région, pour ne pas parler du continent, dans l’offre des services.
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Le siège de la BDEAC à Ouesso |
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Le parc naturel de Nouabalé Ndoki(Sangha) est l'un des nombreux atouts touristiques |
Là c’était le domaine des TIC, mais il y’ a aussi les infrastructures de base (électricité, eau, logements et bureaux de travail…). Sous la torride chaleur équatoriale humide, l’énergie doit être disponible à moindre coût pour faciliter les conditions de travail, surtout pour les cadres expatriés.
Le réseau des transports aussi devrait être en parfaite santé. Des efforts ont déjà été faits avec la construction des aéroports, mais où sont les avions et les sociétés pour les desservir? Atteindre le département de la Likouala et la Sangha, à partir de Brazzaville et Pointe-Noire, est devenu un vrai casse-tête chinois. Les bateaux ne sont plus en services et les routes sont inexistantes.
Lorsque l’on veut attirer un hôte de marque chez soi, on assure d’abord le confort, la propreté et la sécurité des lieux pour le convaincre de venir.
Le Congo a des énormes atouts pour créer des zones économiques spéciales. Mais il faudra d’abord résoudre ces problèmes, cités plus haut, avant de se lancer dans cette aventure.
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