dimanche 20 avril 2014

Coupe CAF- Tour de recadrage/ AC Léopards bat le Medeama(2-0)


L’AC Léopard a pris une bonne option pour se qualifier pour la phase des groupes de la Coupe CAF 2014, en battant le Medeama du Ghana par deux buts à zéro. Les deux buts ont inscrits sur penalty par le meneur de jeu kinois de l’AC Léopard Ntela Kalema.
Après sa décevante élimination, en 1/8e finale de la Ligue des Champions, contre le Al Hila du Soudan, les « Fauves » du Niari sont désormais obligés de se contenter de la Coupe CAF pour sauver la saison. Pour cela, ils doivent se défaire des Ghanéens du Medeama lors de ce tour de recadrage qui a déjà bien commencé.
Sur le plan technique du match, il n’y a pas eu grand-chose à signaler. Car les Congolais ont bien maitrisé leur adversaire, malgré le penalty raté de Ntela(8e). Ce dernier va se rattraper dix minutes après, en concrétisant cette fois-ci un second penalty généreusement accordé par l’arbitre.
Ntela doit retrouver son meilleur jeu si AC Léopard veut gagner un autre titre continental
En seconde période, les « Fauves » Du Niari bénéficient encore d’un autre penalty accordé par un arbitre qui dégaine plus vite Lucky Lucky pour sanctionner les penalties.
2-0 c’était le score final de la rencontre. Si les Congolais veulent passer ce tour, ils vont devoir retrouver l’agressivité offensive qui était la leur en 2012 lorsqu’ils avaient remporté cette Coupe CAF.
Avec le départ d'Éric Niemba, les " Fauves" du Niari ont beaucoup perdu de leur percussion en attaque.
Pour le moment, elle donne l’impression de ne gagner ses matchs que grâce aux faveurs des arbitres concédés à son tout puissant président Remy Ayayos.
Césaire Gandzé a été irrégulier depuis sa formidable saison 2011-12
Le coach Patrick Aussems devrait implémenter un schéma de jeu offensif clair, qui favorise une attaque verticale sur les ailes. Pour l’heure, on pratique encore un jeu trop pausé et misé sur les petites passes courtes.
En Afrique, pour s’imposer il faut imprimer un jeu beaucoup plus rapide et physique. La vitesse des attaquants devraient être exploitée au maximum, sinon dans 15 jours au Ghana ça va être très dur…

2014 NBA PLAY-OFFS / LA FÊTE A RECOMMENCE À OKLAHOMA CITY


Kevin Durant a marqué 13 de ses 33 point au dernier quart afin de permettre au Thunder d’Oklahoma City de l’emporter sur Memphis par 100-86. C’était le premier match, d’une série de 7, pour le premier tour des Play-offs de la Conférence Ouest DE LA NBA.

Russell Westbrook a scoré 23 points et pris 10 rebonds, tandis que le Congolais Serge Ibaka a contribué en y ajoutant ses 17 points, 9 rebonds et 4 tirs bloqués dont un contre mémorable sur le Grizzli Mike Miller vers la fin du match.

Du côté du Memphis, Zach Randolph (21 points, 11 rebonds) et Marc Gasol(16 points) ont brillé. Mais c’est la solide prestation de l’arrière Tony Allen(13 points) qui a changé la donne du match dans le 3e quart, alors que l’on s’acheminait tranquillement vers une victoire écrasante d’Oklahoma City. Son excellent travail défensif sur Kevin Durant et 10 points, inscrits dans cette période, ont remis son équipe dans le match pour ramener le score à 65-65 à la fin de la 3 e période.

Signalons qu’Oklahoma City fut la seule équipe locale à avoir gagné un match lors de cette première journée des play-offs. Dans les autres rencontres, les visiteurs l’ont emporté.

Cette série s’annonce piquante, parce que Memphis était le tombeur d’Oklahoma City en demi-finale de la Conférence Ouest de la saison dernière. Serge Ibaka et ses coéquipiers n’avaient pas pu survivre sans Russell Westbrook, blessé lors du tour précèdent. L’absence de leur meneur de jeu les avait fait l’agressivité offensive qui les a toujours caractérisées. Mais cette fois Westbrook est là et semble en forme. Donc l’on s’attend à une victoire probante des Thunders lors de cette série. Et même sans Russel Westbrook, les experts pensent que les Thunders ont maintenant appris à gagner sans leur meneur, surtout avec l’émergence des réservistes Reggie Jackson et Caron Butler.

dimanche 13 avril 2014

CRISE DIPLOMATIQUE RDC-CONGO/ « MBATA YA BA KOLO EST UNE HONTE »




Depuis deux semaines, à Kinshasa comme à Brazzaville, l’opération dite « Mbata Ya Ba Kolo »- En lingala, la Gifle des Aînés » ne cesse de défrayer la chronique. On constate une escalade, verbale surtout, entre les populations originaires de chacun des deux pays  de plus en plus inquiétante. Cette opération controversée, déclenchée le 4 avril à Brazzaville et qui s’étendra sur tout le territoire congolais, est supposée lutter contre l’immigration irrégulière et le grand banditisme. Mais pour les citoyens congolais qui font preuve de bon sens, cette opération est une vraie honte. Le président Congolais, Denis Sassous Nguesso, devrait écouter la voix de la raison et faire cesser immédiatement cette opération, tout en limogeant le Général Ndenguet de ses fonctions de Chef de la Police nationale.



Nul ne doute que le Congo est un État souverain et que son gouvernement  a le droit d’adopter et de faire appliquer les règles de séjour sur son territoire. Il n’y a aucun doute aussi que la montée de la criminalité ces derniers mois à Brazzaville et à Pointe-Noire, les deux principale villes du Congo, est surtout liée à l’immigration venant de la RDC, de la Centrafrique, du Tchad, du Rwanda, dont plusieurs citoyens ont été interpellés dans les enquêtes ouvertes à l’issue de plusieurs cas d’homicide, viol, vol à main armé. Depuis l’opération de sécurité « Likofi », décrétée en RDC pour arrêter les bandits « Kulunas », plusieurs bandits se sont rabattus sur Brazzaville. Dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise, l’on ne pouvait plus circuler librement après 18 h. Les bandits se livraient aux actes de racket, de viol, de vol à main armée etc...Cependant, cette opération a été menée de façon précipitée et irresponsable par les autorités policières.

Premièrement, selon les conventions diplomatiques, le gouvernement congolais aurait dû accorder un délai d’au moins 60 jours à tout ressortissant étranger en situation irrégulière de se faire régulariser ou de quitter simplement le territoire. Cette période de 60 jours en même temps aurait pu permettre aux autorités de la police et de l’immigration de bien planifier l’opération de rapatriement afin qu’elle ne prenne pas cette tournure dramatique.

Plusieurs cas de viol sur les femmes refoulées en été reportés, des hommes ont été aperçus avec des blessures physiques, signe d’une violence disproportionnée d’autant plus que la majorité des expulsés ne sont pas des bandits.  

Cette opération d’expulsions massives, aux allures de tragédie humaine, aura certainement des conséquences. Voyons ces conséquences :

Crise de confiance


Les deux pays sont étroitement liés par plusieurs facteurs comme l’histoire, la culture, les langues, les habitudes alimentaires et les déplacements transfrontaliers. Mais cette opération d’expulsions brutales des personnes et des familles, dont certaines étaient logées au Congo depuis des nombreuses années, va sûrement laisser des fortes séquelles de part et d’autre.

Au moment où nous rédigeons cet article, plusieurs personnes refoulées n’ont pas encore pu rejoindre Kinshasa et dorment à la belle étoile  dans l’enceinte portuaire de Brazzaville à la merci des pluies. Parmi ces personnes, l’on dénombre de nombreux enfants.

Le Congolais-Brazza a la mémoire courte


Après de tels évènements, il est difficile de croire que le Congolais de RDC considèrerait son voisin de Brazzaville comme un ami. Cela n’est pas de bonne augure, car l’on se souvient que lors des conflits meurtriers que le Congo-Brazzaville avait connu entre 1997 et 99, plusieurs familles furent reçus et hébergés avec dignité de l’autre côté de la rive du Congo. 

Policiers congolais
Les policiers congolais ont commis de sérieux dérapages contre les ressortissants Kinois

Pour un pays qui vit encore dans une paix précaire, tel que l’a démontré les troubles perpétrés par le Colonel Marcel Tsourou et ses miliciens, ce n’était pas peut-être  pasune bonne idée pour les populations congolaises de jubiler sur les abus et les expulsions de l’opération «  Mbata Ya Ba Kolo ».


Économiques


Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays est difficile à évaluer parce qu’il est essentiellement dominé par le secteur informel. Les experts l’estiment à près de 32 milliards de francs CFA. Les deux pays partagent une longue frontière commune qui, en fait, n’a de frontière que de nom. En cas de fermeture des frontières, comme moyen de riposte du gouvernement de la RDC, c’est le Congo-Brazzaville qui subira le coût le plus important.

Le Congo-Brazzaville (4 millions d’habitants, dont la moitié vit à Brazzaville) ne peut tout simplement se passer du gros marché que représente la RDC avec ses 77 millions d’habitants. Kinshasa (10 millions d’habitants) à elle seule englobe tout le marché du Congo-Brazza.
Les Grands Travaux du Congo-Brazzaville
Les Congolais de la RDC assuraient une main d'oeuvre importante dans les grands chantiers du Congo-Brazzaville

Des projets d’intégration économique chèrs à Brazzaville comme le pont route-rail entre les deux capitales les proches du monde, pourrait simplement ne plus voir le jour. En effet, si les Brazzavillois se sentent envahis et asphyxiés par les Kinois, à quoi bon ça sert de jeter un pont sur le fleuve?

Déjà avec les expulsions et les départs volontaires de plus de 15 000 Kinois qu’a provoqués cette opération, l’effet domino comment à se faire sentir sur Brazzaville. Les marchés et les épiceries se sont vidés; les petits métiers que les Brazzavillois ne veulent pas faire comme le « Pousse-Pousse », chargeurs, nettoyeurs, cuisiniers, casseurs de pierre ont pris un sérieux coup.

Certes, il reste encore de très nombreux ressortissants de la RDC à Brazzaville, mais la psychose causée par cette tragédie les pousse à ne pas sortir de chez eux dans ces temps qui courent.

Diplomatiques

Les deux chefs d’État n’ont pas voulu commenter les évènements, mais dans les coulisses tout le monde sait que désormais les choses ne seront plus comme avant entre les deux pays frères. Les parlementaires de la RDC sont entrain de pousser leur gouvernement à revoir tous les accords commerciaux et diplomatiques entre les deux pays.
Serge Ibaka
Serge Ibaka, la Star du OKC(NBA) est d'origine du Congo-Brazza(par son père) et du Congo-Kin(par sa mère).

Certes, le Congo a le droit de mettre d’expulser les ressortissants étrangers qui ne sont pas en règle dans son pays, mais cette opération s’apparente à un règlement de compte avec les citoyens originaires de la RDC. Du coup, l’on a oublié ces nombreux commerçants ouest-africains et libanais qui résident et opèrent dans le pays en situation irrégulière. 

On a oublié les pêcheurs Béninois et Ghanéens de Pointe-Noire qui sont pour la grande majorité des sans –papiers, dont certains qui exercent cette activité pendant plus de 30 ans. On parle des opérateurs économiques possédant des embarcations maritimes et même des employés, mais qui vivent illégalement au pays et ne contribuent pas au fisc congolais. Ces pêcheurs étrangers ne possèdent pas de compte en banque, une vraie évasion fiscale qui se fait au su de tous les Congolais et dont personne n’en parle.


Politiques

Le Général Jean-François Ndeguet, Directeur de la Police congolaise.

 La classe politique de la RDC, bien que beaucoup plus éveillée que celle de son voisin, n’a pas habitude de regarder ce qui se passe de l’autre côté de la rive. Mais ne soyons pas surpris qu’il y’aura dans les prochains jours une forte pression contre le pouvoir de Sassou Nguesso venant du Kinshasa. En effet, les débats politiques et le journalisme en RDC est plus critique et virulent qu’à Brazzaville où tout le monde a peur de dire la vérité. 

Tout le monde a peur de débattre sur les questions et les défis du pays. Cela va commencer dès lors que la colère va monter à Kinshasa contre le gouvernement incompétent de Brazzaville, surtout que dans les deux pays la question sur le changement de la constitution commence à faire rage.

Beaucoup pense que « Mbata Ya Ba Kolo » a été lancé pour détourner les Congolais du débat sur la modification de la constitution. On essaie de faire croire aux Congolais qu’il y’a d’abord la question de la sécurité et de l’immigration qui pose problème pour la survie du pays. 

En organisant une opération musclée contre les étrangers, c’est une façon de dire aux Congolais : « Vous voyez comment le pays est envahi par les Kinois? Sassou reste le seul homme capable de préserver le pays contre la banditisme des immigrants ».
Si cette version des faits est vraie, c’est une épée de Damoclès qui pourra se retourner contre la machination du pouvoir congolais.
Le président Joseph Kabila(RDC)

Aussi il y’a des faits étranges ces derniers temps sur le leadership congolais. On constate dernièrement une tendance un peu lâche des autorités congolaises dans les questions de diplomatie et de sécurité avec les pays voisins.

D’abords en octobre 2013 il y’a eu cette crise diplomatique avec l’Angola. Sans raisons officielles, l’armée angolaise a envahi le territoire congolais et occupé plusieurs localités du sud du pays. Le président Sassou a gardé le silence  lors de la crise. Les politiques ont parlé de règlements pacifiques de la crise. On a même vu des parlementaires congolais se répéter sur des louanges d’amitié historique entre les deux peuples qui frôlaient le ridicule. 

Après, il y a eu cette crise avec la RDC sur les expulsions. Sassou a encore gardé son silence et on entend des politiques chanter des louanges sur les liens historiques et de sang entre les deux peuples. C’est complétement ridicule comme leadership.
Lorsque le gouvernement d’un pays qui se respecte prend des décisions, il le fait en toute souveraineté et il en assume les conséquences. On ne peut pas expulser brutalement des étrangers, avec des coups de bâtons, puis venir rappeler les liens d’amitié qui unissent les deux peuples via le canal diplomatique. C’est une attitude indigne et lâche.

mercredi 9 avril 2014

Élections Québec : le nouveau Québec a dit NON à l’idéologie nationaliste.


L’écrasante victoire des Libéraux, lors des élections du lundi passé, est une claque contre l’idéologie nationaliste prônée depuis une trentaine d’années par une poignée de faucons québécois. Alors qu'il espérait former un gouvernement majoritaire grâce à l'ajout de candidatures de renom, le Parti québécois a non seulement été évincé du pouvoir, il a perdu quelques-unes de ses principales vedettes au passage, dont la plus prestigieuse de toutes, madame la première ministre Pauline Marois, qui a perdu dans le comté de Charlevoix Côte-de-Beaupré.

Pauline Marois a démissionné du pouvoir après sa cuisante défaite.
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, qui se disait sereine et confiante au moment de déposer son bulletin dans l'urne lundi matin, accusait un déficit d'environ 900 voix face à la jeune libérale Caroline Simard, une entrepreneure et spécialiste du marketing, avec seulement deux des 186 bureaux de vote à comptabiliser. Devant cette cuisante défaite, la première ministre sortante a remis sa démission comme chef du parti québécois.
Avec elle, sont partis une cohorte de ministres qui se la jouaient à la diva, à l’image de Pierre Duchesne, Diane De Courcy, Yves-François Blanchet, Réjean Hébert, Bertrand Saint-Arnaud, Élizabeth Larouche et le très polémique Léo Bureau-Blouin  dont le passage à l'Assemblée nationale n'aura duré que 18 mois.
Comme les Libéraux sont revenus au pouvoir, avec comme leader le brillant Jacques Couillard,  les bonnes choses vont recommencer. Depuis plusieurs années, le Parti Québécois a fait  de son projet indépendantiste sa carte de triomphe. Pour y parvenir, les différents dirigeants qui se sont succédés ont soulevés des sujets polémiques comme l’unicité de la langue du français partout au Québec, l’accommodement raisonnable des immigrants et tout dernièrement c’était la Charte de la laïcité dans les organisations publiques. Mais apparemment le message n’a pas passé.
Il faut désormais compter avec la force des immigrants pour passer au pouvoir
Les Québécois d’aujourd’hui ne sont plus vraiment intéressés à ces affaires de referendum et de l’indépendance. Nous avons tellement des dossiers plus importants à régler au Québec comme le problème des frais de scolarité, qui ne cessent de grimper, la santé dont les hôpitaux sont débordés et l’intégration des immigrants dans le marché de l’emploi. L’on devrait plutôt mettre nos énergies à résoudre ces problèmes que de commencer à s’attaquer à celui qui est différent de nous.

Le Québec est une belle et grande société. Mais il y’a encore beaucoup à faire pour réussir cette société démocratique à laquelle tous nous aspirons. Car il y’a encore une volonté d’une frange de Québécois blancs comme la neige qui ne veulent pas partager le gâteau.
En matière d’intégration professionnelle, très peu d’efforts ont été consentis par rapport à d’autres provinces canadiennes. Par exemple, la fonction publique québécoise emploie actuellement moins de 2% de minorités visibles dans son personnel. C’est incomparable avec les riches provinces de l’Ontario et de l’Alberta qui possèdent des fonctions publiques très multicolores. Ce sentiment de discrimination raciale se fait sentir jusque dans les sociétés parapubliques comme Hydro-Québec, Loto-Québec, Placement Québec et même les sociétés de transport public comme la STO(Société de transport de l’Outaouais) affichent le 100% de son personnel administratif blanc comme neige.
Les chutes de Niagara(Ontario), l'une des 7 merveilles du monde.
C’est vrai que le Québec est la seconde province (après l’Ontario) à accueillir les nouveaux immigrants, mais recevoir les nouveaux immigrants ne suffit pas.  Il faut aussi les intégrer dans la société, leur donner du travail. Il faut aussi préciser que cette discrimination au Québec ne concerne pas que les immigrants. Les blancs anglophones aussi, venus des autres provinces canadiennes, sont victimes de cette brimade.
Toronto, la première métropole canadienne, au bord du Lac Ontario.
Cependant, le plus important et positif que nous devons retenir de cette défaite des souverainistes est que c’est le Québec qui est sorti gagnant. Le vrai peuple du Québec a dit non à l’idéologie nationaliste, l’idéologie de l’exclusion. Les Québécois veulent vivre en paix et en harmonie avec tous les autres Canadiens, quel que soit leurs origines, leurs sexes, leurs religions.
Ô Canada, le royaume des neiges! Qu’il est grand,  beau  et majestueux!
Piste de motoneige au Québec
Tout le monde peut prendre son auto en partant d’Halifax (côte atlantique) jusqu’à Vancouver (côte pacifique), en passant par les îles de la Madeleine, Montréal, la région des Grands des Lacs canadiens, les rocheuses etc…Tout un voyage de plaisir à vous en couper le souffle.

El Cubano : le retour en force.


Après plusieurs mois d’absence, ponctués par des ennuis de santé, nous revoilà de retour pour animer le blog.
Je m’excuse pour mes fidèles lecteurs qui ont été déçus du non renouvellement des articles. Je n’étais pas physiquement avec vous, mais dans le cœur j’étais toujours à vos côtés.
Nous allons tout de suite renouer avec  les débats sur des sujets assez variés mais ciblés quand même, à savoir : le développement, l’économie, les sports et la lutte contre la pauvreté et la fatalité essentiellement dans les deux Congo, le Canada et Cuba. 
Cordialement!