mardi 16 juillet 2013

Tragédie du Lac-Mégantic : les chèques de compensations ont commencé à pleuvoir.


Les sinistrés de l’accident du train du 6 juillet dernier à Lac-Mégantic, ont commencé à toucher leurs chèques de compensation de 1000 $. C’est une aide d’urgence offerte par le gouvernement du Québec, pour leur permettre de faire face aux besoins les plus urgents.
La distribution de ces chèques a lieu à la polyvalente Montignac, alors que les derniers occupants de l'établissement viennent d'être relogés dans les environs. Environs 200 personnes se sont présentées devant la file pour percevoir leur dû. D’autres 2000 personnes devront aussi recevoir leur part. C’est une bourse de 70 millions de dollars arrêtés par le gouvernement de la Première Ministre Pauline Marois.
«Toutes les personnes hébergées seront localisées dans des résidences plus stables qui vont contribuer à améliorer grandement leur qualité de vie», a indiqué Christine Savard, porte-parole de la Sécurité civile.
L’accident du Lac-Mégantic a été causé par le déraillement d’un train qui transportait des matières dangereuses et inflammables. L’accident a causé une grande explosion qui a rasé tout le centre-ville de la petite ville du Lac-Mégantic, proche de la frontière américaine au sud.
On estime à 50 personnes disparues, bien que jusqu’à ce matin on ne compte que 37 morts sortis des décombres.
Les causes de l’accident ne sont pas encore connues, mais les recherches minutieuses  se poursuivent actuellement sur le site des décombres.

Des fouilles dans des conditions infernales
 

Pendant ce temps, les policiers, les pompiers et les autres intervenants  tentent de sortir les victimes des décombres dans des conditions horribles,  depuis hier, alors que le soleil semble décidé à leur rendre la vie dure. Ils doivent se relayer toutes les 15 minutes pour éviter de s'évanouir ou de souffrir d'insolation, ont indiqué les autorités.
Par ailleurs, il est important que les gens se calment un peu le coco. C’est vrai, tout le monde est choqué, car c’est la pire tragedie que le Québec a connu durant ces 50 dernières années. Mais de grâce, évitons de tomber sur des  jugements hâtifs et prématurés, comme celui du propriétaire de MMA(Montreal, Maine and Atlantic Railways), la compagnie propriétaire de la ligne ferroviaire. M. Edward Burkhardt a évoqué la responsabilité de Tom Harding, le conducteur du train, dans cet accident. L’avocat du conducteur du train affirme que son client est profondément affecté par la tragédie et les déclarations de son patron.
En effet, nous estimons que les enquêtes se poursuivent et des experts compétents se penchent sur l’affaire pour trouver les causes de l’accident. Donc laissons les enquêteurs faire leur travail et évitons la chasse aux sorcières.

mercredi 29 mai 2013

Les crimes rituels au Congo-Brazzaville


Le Gabon n’est pas le seul pays à connaitre la terreur des crimes rituels. Depuis 2009, des crimes odieux sont perpétrés de manière isolée dans le département de la Sangha (Nord-Ouest du Congo). Il s’agit de crimes rituels en série, dont le premier a eu lieu en 2009 dans la localité de Pokola. Une enquête de police, a permis d’interpeller au moins six personnes, dont le maire de Ouesso, Siméon Mobondé, arrêté le mercredi 22 mai dernier à Pointe-Noire. Il s’y serait rendu pour se cacher après avoir appris qu’une délégation conduite par le Général Ndenguet arrivait de Brazzaville.
C’est vraiment à partir de 2011 que ce phénomène a pris de l’ampleur dans la ville de Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha avec environ 40 000 habitants, qui connaît un climat de terreur, du fait des assassinats en série perpétrés par ce réseau de bandits appelés localement « kata kata » (couper couper).On dénombre une douzaine de victimes et plusieurs personnes disparues. Les corps des victimes sont dépossédés de leurs organes génitaux et du sang fraichement coulé.
Les assassins procédaient toujours par le même mode opératoire. Ils ciblaient particulièrement les femmes allant seules au champ. Ils attaquaient toujours avec la machette. Les populations étaient en colère contre les autorités locales, accusées de laxisme et voir de complicité devant ce phénomène de criminalité, qui vise à sacrifier des organes humains pour garantir des bons postes gouvernementaux aux hommes politiques. Ils n’avaient pas tort d’y croire avec l’arrestation du maire de la ville. Un climat de terreur s’est emparé dans la ville. Conséquence: les femmes ne s’aventuraient plus seules, au champ ou même en dehors de la commune. La nuit, il fallait éviter d’être seul. On compte au moins une dizaine de victimes, dont trois grièvement blessés, ayant échappé à leurs agresseurs.

Siméon Mobondé, maire de Ouesso et supposé commanditaire de ces crimes rituels
C’est dans un contexte social tendu, à Ouesso, que la direction générale de la police a pris l’affaire en main. Le premier bandit a été appréhendé par une embuscade tendue par un agent des forces de l’ordre. Celui-ci a piégé les bandits avec sa femme, qu’il a laissé partir seule au champ, pendant qu’il se cachait et se tenait tout près. Au moment où un bandit a surgit pour attaquer la femme, l’agent est sorti de sa cachette puis a tiré sur le bandit qui tentait de s'enfuir. Ce dernier, transféré à l’hôpital militaire de Brazzaville pour les soins, se trouve entre les mains de la police, avec cinq autres suspects dont un autochtone particulièrement violent (pygmée).

Les bandits "kata kata" arrêtés.
Cette affaire des crimes rituels est en train de faire rage au Gabon et au Cameroun voisins. Au Gabon, la police a saisi des glacières dont le contenu serait destiné à approvisionner l'écœurant trafic des organes. Le pire c’est que ce trafic n'est pas destiné à quelque malade en attente de greffe : les organes (langues, yeux, cœurs, oreilles et sexes...) servent à élaborer des fétiches et, même s'il est impossible de le prouver, la rue gabonaise est aussi convaincue que les instigateurs de ce commerce macabre sont issus du cercle du pouvoir.

Une victime des crimes rituels au Gabon
Tous ces maux font partie de ce que nous décrions dans nos pays de l’Afrique centrale : la confiscation de pouvoir par des petits clans (Nguesso au Congo; Bongo au Gabon et Biya au Cameroun). Les régimes dépostes instaurés dans ces pays, qui ne favorisent pas l’avancement et la compétence, contribuent à créer des malaises et des climats sociaux propices à des dérives humaines comme ce genre de fléau.

 

mardi 21 mai 2013

Football congolais : Comment améliorer la technique de dribble des joueurs ?



J’ai ouvert ce sujet pour relancer le débat sur cette problématique qui est un frein pour le football congolais. C’est une problématique parce que l’un des nombreux échecs des Diables-Rouges et des clubs congolais tire sa cause dans le manque de spontanéité des joueurs (locaux et professionnels). Le jeu collectif c’est bon, mais à certains moments critiques d’un match il faut pouvoir compter sur des joueurs qui peuvent faire la différence tout seul.

Sur le plan des joueurs de la diaspora, seul Chris Malonga(Lausanne, Suisse) fait l’exception qui confirme la règle. Fabrice Ondama(WAC) aussi peut faire mieux que ça s’il ne joue pas crispé. Christopher Samba, malgré son grand gabarit, décèle quelques qualités techniques fines. Après ça c’est la galère.
Le gaucher Chris Malonga est l'un des rares dribbleurs du football congolais
Au niveau du football local, c’est la galère. Il n’y a pas un seul joueur qui possède le sens du dribble comme l’on trouve ailleurs. Junior Mankiessé(AC Léopard) et Kounkou Moïse(ex-CNFF) sont des bons feinteurs, mais pas assez pour représenter un danger avec l’arme du dribble. Alors, comment peut-on faire pour former des fins dribleurs et feinteurs comme on en trouve en abondance chez nos voisins de la RDC, en Côte d’Ivoire ou en Guinée?

Nous allons essayer de proposer ici des solutions formelles mais pas exhaustives. Premièrement, si un footballeur désire améliorer sa technique de dribble, il est nécessaire de comprendre que le ballon doit devenir comme une extension de son corps. Et le seul moyen d'y parvenir, c'est de passer beaucoup de temps en sa compagnie. Voici quelques conseils pour les plus jeunes footballeurs, qui s’accompagnent des remarques sur quelques footballeurs congolais que j’ai vus.

1 La vitesse. Un bon dribbleur doit aller vite avec le ballon, afin de ne pas être prévisible dans ses gestes. Quand on pousse le ballon à grande vitesse, on a beaucoup plus de chances d’éliminer son vis à vis. Hors ce qui se passe avec les joueurs des Diables-Rouges, c’est qu’ils endorment le jeu en permanence. Ils hésitent avant d’exécuter un geste technique, combiné à la peur de mal faire, ils deviennent vite prévisibles dans leur control de balle (Malonga Chris, Fodé Doré, Prince Oniangue et Delvin Ndinga).


Fabrice Ondama(en blanc) peut dribbler lorsqu'il est en confiance.
2 La touche légère du ballon. La vitesse c’est précieux dans le dribble, mais lorsqu’on court vite, il faut toucher le ballon légèrement afin de le garder près de soi. Ceci vous permet de toujours enchaîner par un autre mouvement si le rival a bien anticipé le premier mouvement. Combien de fois ai-je vu les cadets congolais (CAN U17 2013) perdre le ballon tout seul en pleine course (Kader Bidimbou et Constantin Bakaki). Le rival n’est même pas encore arrivé à la bonne distance, on pousse déjà le ballon trop fort.
L’ancienne gloire danoise, Elkjær-Larsen, savait exploiter sa vitesse pour réussir ses feintes.
3 La couverture de balle. Voilà un gros problème avec les footballeurs congolais (Lys Mouithys, Douniama, Delvin Ndinga, Fabrice Ondama, Boukama-Kaya…) et chez les plus jeunes (Epako, Obassi, Kounkou Moïse, Bidimbou etc.). Le secret d’un dribble réussi c’est de savoir cacher le ballon, sinon le rival va le soutirer. Pour les gauchers, la protection de balle est un peu difficile, parce qu’ils n’utilisent presque pas le pied faible (Un problème récurrent avec Lys Mouithys). Mais les droitiers devraient s’entraîner à améliorer le pied faible: ceci leur donnera encore plus de latitude dans les mouvements de dribble. Un joueur habile avec les deux pieds, qui sait faire des feintes de corps, est pratiquement intenable.

4 Le Coup de rein du génie. Reportez-vous au troisième but du Bayern, marqué par Robben contre le Barça(4-0 à Munich), lorsqu’il a éliminé le défenseur Jordi Alba avec une pédale. Changer souvent de rythme, c'est la clé pour un bon dribbleur: ainsi vos adversaires ne sauront trop comment se positionner lorsque vous serez en face d'eux. Il faut endormir le défenseur en alternant entre séquences d'accélération et séquences plus lentes, puis le mâter avec un coup de reins sec.
Neymar du Brésil est un "AS" de la feinte
Ah que c'est lamentable de constater que le footballeur congolais a perdu son coup de rein d’antan!

On a vu plusieurs fois Ladislas Douniama ou Fabrice Nguessi aux prises avec un rival et perdre facilement le ballon, parce que ne sait plus quoi faire le ballon. Une partie de ces faiblesses vient du fait que tout le staff technique local congolais est constitué d’anciens défenseurs internationaux. Ebomoa Daniel(DTN), Ngatsono Bartelemy, Tchiangana Gaston, Henri Endzanga, Nguedi(ex-gardien de but), Mankou Eloi…C’est tous des anciens défenseurs. Même chose avec les techniciens étrangers que nous avons eu (Ivica Todorov, JG Wallemme, Eddie Hudansky…).
C'est un grand problème parce que l'on ne peut pas enseigner ce que l’on n’a jamais maitrisé. Surtout lorsqu'on se rappelle le style pêle-mêle de nos anciens défenseurs des années 70-80, ce n'est pas trop captivant pour les jeunes joueurs de développer leurs techniques de balle. A tout seigneur, tout honneur. Un ancien défenseur ne peut pas être un meilleur mentor pour un jeune milieu créateur.

Il faudrait que Jean Michel Mbono, qui fut un grand avant-centre, songe à corriger cette défaillance technique. Nous avons des anciens techniciens comme Bakekolo Kwakara, Mokassa Lassivo, Ange Ngapy qui peuvent beaucoup apporter dans la formation et l’encadrement technique des footballeurs congolais. Il faut les incorporer dans le staff technique pour relever le niveau de nos équipes.

GABON vs CONGO/ LA LISTE DES PRESELECTIONNÉS EST DÉJÀ CONNUE


Une communication de dernière minute nous est parvenue à propos du prochain regroupement qui aura lieu à Oyo, en guise de préparation pour la double confrontation contre le Gabon et le Burkina Faso au mois de juin.

Le terrain de foot à Oyo est fin prêt pour recevoir les Diables-Rouges.
Une liste de 23 Diables rouges pour affronter le Gabon et le Burkina a été publiée. Dans cette liste figurent six joueurs locaux et quatre autres qui évoluent dans des championnats africains.
On note ainsi la première sélection du milieu offensif local Junior Mankiessé, auteur d’une bonne saison avec son club en Ligue des Champions. On signale aussi le retour de l’Angevin Fodé Doré, qui n’avait plus été convoqué après la débâcle contre l’Ouganda l’année passée.

Le géant Fodé Doré est de retour avec la Nationale
Le Congo joue contre le Gabon à Franceville le 5 juin et quels jours après il recevra les Étalons du Burkina Faso à Pointe-Noire. Le stage pour ces deux matchs devrait se réaliser dans les nouvelles installations de la ville d’Oyo, dans le département de la Cuvette.

La liste des joueurs :


Gardiens : Barel Mouko (Lille/Ligue 1/France), Christoffer Mafoumbi (RC Lens/CFA/France), Gildas Kiwoko Mouyabi (Léopards de Dolisie)

Preston Lakolo sera parmi les rares locaux retenus
Défenseurs : Maël Lépicier (Beerschot Anvers/1re division/Belgique), Christopher Samba (QPR/1re division/Angleterre), Papou Makita (Fc Missile/Gabon/1re division), Djodjo Miangounina et Ulrich Nzamba Mombo (AC Léopards), Igor Nganga (FC Aarau/2e division/Suisse), Francis N’Ganga (Charleroi/1re division/Belgique)

Fabrice Ondama n'a pas encore prouvé son potentiel avec la sélection
Milieux: Oscar Ewolo (Laval/Ligue 2/France), Delvin Ndinga (AS Monaco/Ligue 2/France), Prince Oniangué (FC Tours/Ligue 2/France), Césaire Gandzé, Junior Makiese et Herman Lakolo (AC Léopards), Chris Malonga (FC Lausanne/1re division/Suisse) et Julssy Boukama Kaya (Coton Sport/1re division/Cameroun)

Malonga s'est remis de sa blessure
Attaquants : Fodé Doré (Angers/Ligue 2/France), Ladislas Douniama (Guingamp/Ligue 2/France), Lys Mouithys et Fabrice Ondama (WAC Casablanca/1re division/Maroc), Matt Moussilou (FC Lausanne/1re division/Suisse).

lundi 20 mai 2013

Retour sur le voyage de la polémique


Alors que le Congo est en proie à de graves problèmes socioéconomiques, le chef de l’État Congolais, Denis Sassou Nguesso, a fêté avec faste le 70è anniversaire de son épouse, à Saint-Tropez, entre le 8 et le 12 mai dernier.
 D’après le magazine Nice Matin, c’est une délégation de près de 150 personnes qui a accompagné Antoinette Sassou-Nguesso pour fêter ses 70 ans. Au programme de ce fastueux anniversaire ? Shopping, dîners, excursions touristiques et boîtes de nuit. D’après les journalistes opposants au pouvoir en place, ce séjour aurait coûté un million d’euros.
 
Un séjour en grande pompe

Denis Sassou Nguesso et son épouse
 A en croire le document qui aurait été fourni par le protocole du cabinet d’Antoinette Sassou-Nguesso, le séjour a duré du mercredi 8 mai à dimanche 12 mai. Parti de Brazzaville pour Paris, mercredi dernier, le groupe de 150 personnes aurait ensuite rallié l’aéroport de Nice puis la ville de Saint Tropez en yacht.
Toutes ces informations n’ont pas été confirmées ni rejetées par le gouvernement congolais et il ne fera certainement jamais. Au Congo, le déni n’information est très ancrée dans la culture populaire. Les détournements de fonds publics, les crimes politiques et passionnels, la corruption et tous les autres délits n’ont jamais été abordés en public lorsque les acteurs concernés rodent dans le cercle du pouvoir.
Entendons-nous bien que le président Sassou a le droit de gâter son épouse pour son anniversaire, comme tout citoyen de ce monde. Mais par respect pour son peuple qui, en majorité, vit en dessous du seuil de la pauvreté, il aurait dû s’abstenir de faire voyager un groupe de 150 personnes pour l’occasion.
Madame Sassou pouvait bien se rendre à Saint-Tropez avec ses enfants ou quelques amies intimes pour fêter son anniversaire dans le confort ordinaire. Pourquoi dilapider un millions d'euros de l’argent du peuple pour aller enrichir les coffres des magasins étrangers?
Ne pouvait-elle pas le dépenser au Congo, en achetant des objets d’arts et des produits locaux qui stimulerait tant soit-peu l’économie locale?
Un sinistré du drame de Mpila
En tout cas, madame Sassou a très mal paru dans cette polémique inutile, surtout que cela vient rajouter du piment dans une autre affaire  dit des «  Biens mal acquis » dans laquelle est impliqué son époux. C’est comme un comportement compulsif qui sévit ces gens. Malgré l’abondance des biens mal acquis, l’argent jeté à la poubelle ici et là, ils ne sont pas capables de vivre discret chez eux sans se priver des balades et du shopping en France. On aurait dit que c’est une sorte de thérapie des dirigeants dépostes africains.
Le noir vit dans la misère parce qu'il s'y sens mieux
Tout cela confirme ce que le nègre a toujours représenté dans l’histoire de l’humanité : la calamité.
Lorsque nous sommes en présence de dignitaires noirs veulent, à la fois, être des blancs(en se dépigmentant la peau), puis se couronner« Roi des nègres » (comme Mobutu), c’est ce genre de bêtises que nous ne pouvons que récolter pour nos pays.
Des partisans de Sassou manifestent leur soutien sans faille au président à Brazzaville
Le pire dans tout ça est que la faute ne leur revient pas; mais plutôt à ce même peuple qui croupit dans la misère. C’est le même peuple qui s’en presse à élire les dirigeants pour des fins ethniques et tribalistes.  
Le culte de la personnalité et le clientélisme ont rendu les Congolais aveugles face à l'injustice et l'impunité.
 
C’est ce même peuple qui accepte de descendre dans les rues, lors des campagnes électorales, pour soutenir le président sortant moyennant une somme de 3 000 Frs CFA.
C’est pourquoi je dis que la galère du nègre c’est le nègre lui-même.